ViNiTi
Photo shoot for “Time Out - New York” Magazine, bu Jolie Rubn
(Source : mydamnblog11)
(Link : http://newyork.timeout.com)

Photo shoot for “Time Out - New York” Magazine, bu Jolie Rubn

(Source : mydamnblog11)

(Link : http://newyork.timeout.com)

Elie Saab Video.

Elie Saab Video.

(Source: maisondeballons)

Have a look at the article posted on Melo’s blog.
She summurized some pretty good green clothes for the SS11 season.

I already got the perfect Zara’s skirt (3rd one). You should get yours too…

This picture is remaining me Dubai. I just came back from there and this looked exactly like that. Pretty girls loving Fashion… and simplicity. What is more perfect than walking on the beach with a loosy-fitting dress, lost in your thoughts?

source pic : unknown.

This picture is remaining me Dubai. I just came back from there and this looked exactly like that. Pretty girls loving Fashion… and simplicity. What is more perfect than walking on the beach with a loosy-fitting dress, lost in your thoughts?

source pic : unknown.

BLACK IS BACK… et pourquoi pas porter cette couleur à un mariage ?
Avoir des idées pour s’habiller à un mariage lorsque l’on est invités… c’est ce que l’on vous propose avec Wedding Secret à travers la rédaction d’un article. Nous en éditerons un toutes les 2/3 semaines (c’est que j’ai un métier moi aussi !), mais en attendant le suivant, n’hésitez pas à me donner vos commentaires !
// Black is now the trendy color… Why shouldn’t it be weared at a wedding?
This is the 1st article written about the wedding guests’ wardobe. You will have one every 2/3 week (well, I have a real job btw!). Waiting for next one, maybe you can tell me what you think about it.
Clothes:
Collier Konstantino (made in Greece), 250$ - found and sold on the SAKS website Bague Tango Baccarat, Infos : 0 820 32 22 22 - 238 €Veste EPICE BaSh, Price: 260€Ankle boots MAISON MARTIN MARGIELA, Found and sold on Saks websitePrice: 775$
Jupe à franges CORLEONE, Infos: 01 42 33 11 04 - 95 €, available at Galeries Lafayette

BLACK IS BACK… et pourquoi pas porter cette couleur à un mariage ?

Avoir des idées pour s’habiller à un mariage lorsque l’on est invités… c’est ce que l’on vous propose avec Wedding Secret à travers la rédaction d’un article. Nous en éditerons un toutes les 2/3 semaines (c’est que j’ai un métier moi aussi !), mais en attendant le suivant, n’hésitez pas à me donner vos commentaires !

// Black is now the trendy colorWhy shouldn’t it be weared at a wedding?

This is the 1st article written about the wedding guests’ wardobe. You will have one every 2/3 week (well, I have a real job btw!). Waiting for next one, maybe you can tell me what you think about it.

Clothes:

Collier Konstantino (made in Greece), 250$ - found and sold on the SAKS website

Bague Tango Baccarat, Infos : 0 820 32 22 22 - 238 €

Veste EPICE BaSh, Price: 260€

Ankle boots MAISON MARTIN MARGIELA, Found and sold on Saks website
Price: 775$

Jupe à franges CORLEONE, Infos: 01 42 33 11 04 - 95 €, available at Galeries Lafayette

Annie Leibovitz

Cet article n’est pas de moi, mais il mérite d’être lu car on y apprend beaucoup de choses ! (and sorry, but I don’t have time to translate such a big article!)

alixmarnat:

Alors que toute la presse ne parle que de « l’effondrement de l’empire Leibovitz », il serait peut-être temps de revenir sur cette carrière hors-norme et spectaculaire de celle que certains considèrent comme étant « la plus grande photographe américaine ».

En 30 ans de carrière, Annie Leibovitz s’est imposée comment étant la photographe des célébrités. Dans les années 1970, Leibovitz devient la photographe officielle du magazine « Rolling Stone » pour qui elle réalise plus de 140 couvertures. En 1975, elle suit la tournée des Rolling Stones et le 8 décembre 1980, elle immortalise John Lennon, nu, recroquevillé, embrassant amoureusement Yoko Ono, quelques heures avant sa mort. Cette photographie fait le tour du monde.

En 1983, Annie Lebovitz est contactée par « Vanity Fair », ses compatriotes de « Rolling Stone » l’encouragent à accepter ce travail. Elle est alors toxicomane et a besoin de changé de vie. De Demi Moore posant nue, enceinte, à Leonardo Dicaprio délicatement entouré par le cou d’un cygne, en passant par Bill Gates et l’administration Bush. De « Walt Disney » à « Louis Vuitton ». De « Rolling Stone » à « Vanity Fair » en passant par « Vogue »… Toutes les plus grandes personnalités américaines sont passées devant son objectif.

Accompagnée d’une équipe conséquente (éclairagistes, accessoiristes, stylistes, assistants…), Annie Leibovitz crée des mises en scènes spectaculaires. Un cadrage classique qui met en valeur une scénographie théâtrale et baroque. L’éclairage fort et contrasté souligne l’héroïsation des modèles (des corps quasi statuaires, antiques) et accentue ces mises en scènes délirantes. Une création graphique « léchée », « très consensuelle, faussement choquante, quasi religieuse, presque puritaine, n’outrepassant jamais la juste mesure » (Télérama). Ambitieuse et passionnée, Annie cherche, dans chacune de ses photographies, à raconter une histoire, à créer un véritable lien avec le modèle. Peu importe les coûts que cela engendre : « Les questions budgétaires ne l’effleurent même pas, mais au final, elle vous rend une image que personne d’autre n’arrive à réaliser. » confie Anna Wintour (rédactrice en chef de « Vogue ») dans un reportage réalisé par sa propre sœur, Barbara Leibovitz.

C’est à l’apogée de sa carrière que le mythe Leibovitz bascule. La photographe achète deux maisons classées dans Greenwich Village, en plein cœur de Manhattan. Mais ce projet s’avère être un gouffre financier (travaux, procès avec le voisinage…). À ces frais s’ajoutent des retards de paiements de l’impôt fédéral ; une plainte de la styliste Nicoletta Santoro (suite à un contrat non payé) et enfin, le photographe italien Paolo Pizzetti l’accuse d’avoir utilisé deux de ses photographies à des fins personnelles pour deux publicités pour « Lavazza ».

Certains attaquent Annie Leibovitz sur son train de vie et son goût du luxe. Bien qu’elle dépense rarement pour son compte personnel, ses frais sont colossaux (maisons à New York, Paris, fêtes gigantesques pour ses enfants, restaurants chics, hommes à tout faire, matériel photographique qu’elle offre à ses assistants…). D’autres, comme Robert Pledge (son éditeur et ami de longue date) témoignent de la gestion catastrophique de sa fortune : « Elle n’est pas intéressée, intellectuellement, par l’argent. C’est un concept qu’elle ne comprend pas. ».

En juin 2008, sans demander conseil à son entourage, Annie Leibovitz contracte des prêts colossaux auprès d’Art Capital Group (institution financière). Ne pouvant rembourser des sommes à un taux aussi élevé, elle se voit obliger d’hypothéquer ses résidences, ainsi que 30 ans de son travail photographique. Elle concède également 25% des commissions sur ses travaux à venir. Elle doit actuellement 24 millions de dollars à ACG. Le 8 septembre dernier, après de longues négociations, Annie Leibovitz a obtenu un sursis, de la part d’ACG (qui s’évalue à moins d’un an). Passé ce délais, une majorité des œuvres de la photographes appartiendront à l’institution financière.

Son travail de photographe de mode auprès des plus grands magazines américains l’a-t-elle éloignée de la réalité. S’est-elle prise au jeu du luxe et de la célébrité hollywoodienne ?

La réalité, Annie Leibovitz semble pourtant y être bien ancrée. Sa compagne, l’intellectuelle Susan Sontag (philosophe et écrivain, dont elle partagea sa vie depuis la fin des années 1980 jusqu’au décès de cette dernière en 2004) et sa famille l’encouragent à continuer de photographier sa sphère intime et les anonymes. Au début des années 1990, Susan la soutient dans son voyage de photoreporter à Sarajevo. À son retour des Etats-Unis, Leibovitz confie ne plus savoir ce que l’on appelle « un bon profil ». La réalité la rattrape. Et elle en est parfaitement consciente.

C’est très certainement la bivalence de son travail photographique et son perfectionnisme qui font d’elle une des plus grandes photographes de ces dernières décennies. Peu importe si son modèle est une grande star du rock, un homme politique, sa compagne ou un anonyme. Peu importe si le dispositif photographique comporte une grosse équipe, une armada de matériel et d’assistants ou un petit réflex discret. Si tout est organisé ou si la photographie se veut plus spontannée, plus instinctive. Annie Leibovitz n’esquive jamais. Elle photographie toujours avec la même passion et la même sincérité. Les chagrins, les joies, les espoirs. Annie Leibovitz n’aime pas « forcer les évènements en studio ». Elle crée ce lien, qui lui importe tant, avec son modèle ; elle l’aide à se surpasser et à aller au-delà des apparence. Elle trouve l’humanité dans chacun de ses modèles.

La passion s’accorde au génie pour créer les plus grands de notre monde. On pardonne nombre d’erreurs à beaucoup de ces génies. Peut-être pouvons nous aussi pardonner à Annie Leibovitz sa désinvolture et sa liberté à vivre à travers son appareil ? Le génie est si rare…

« Je n’ai pas deux vies distinctes. J’ai une vie, et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commandes. » Annie Leibovitz

Internet reste Internet, mon paradis. Je viens de tomber sur le nouveau site de Mango, grâce auquel vous n’aurez plus besoin de commanditer un Personal Shopper pour vous habillez ! Avec ce site, dites-moi comment la mode pourrait être plus facile que çà ? Ma rubrique préférée : Mix and Match…

// Internet is just incredible! With Mango,  you do not need anymore a Personal shopper, they reunited them and you only job it to pick what you like! Tell me how Fashion could be easier than that… Mix and Match is definitively my favourite part. What’s yours?

Elle s’appelle… FASHIONTOAST, et je l’ai découverte via la BlogRoll de Punky B. Elle aurait pu m’énerver FashionToast : elle est trop belle, trop mince, trop stylée… mais voilà tous ces “trop” ajoutés aux superbes belles mises en scène, je craque : j’adore !

Un shoot d’une petite nana en robe de soirée dans le rayon lessive, ou encore sur un parking abandonné, évoque un tel constraste que cela rend le blog différentiant, attachant.