I knew it! Le Printemps will wait for my coming-back week-end in Paris to open its “Mode et Elegance”! Ready to be there on Nov 24th?
source photo: Le Figaro Madame
I knew it! Le Printemps will wait for my coming-back week-end in Paris to open its “Mode et Elegance”! Ready to be there on Nov 24th?
source photo: Le Figaro Madame
From Nov. 4th 2011 to Feb. 22nd, in Boulogne-Billancourt. Maybe this is time to discover her differently.

Ce que j’ai complètement oublié de vous dire hier, est mon expérience d’un dimanche après-midi totallement improvisé ! J’dis pas que j’aurai pas préféré le plan A, j’dis pas…
Mais disons que je suis restée spontanée et disons que j’ai cette qualité. Alors, au hasard, nous avons choisi l’Hôtel Amour de la rue Navarin, dans le 9ème (tout près de la rue des Martyrs). J’étais prête à toute sorte de désillusions puisque je n’en avais entendu que du bien.
Et bien, je n’ai pas été déçu ! Les serveuses toutes aussi charmantes les unes que les autres (si si, c’est moi qui dit çà!), que l’endroit fait très cosy et même la terrasse est appréciable (bon, le temps d’une cigarette uniquement).
Non vraiment, si vous avez envie d’aller prendre un thé dans un endroit dont l’atmosphère est chaleureuse, n’hésitez pas : amenez votre amoureux, une amie ou un groupe de potes, vous vous y sentirez tout de suite à l’aise !
A noter que même en s’appelant AMOUR, il ne rendra pas vos conversations plus romantiques. Oui, çà aussi j’ai testé !
// What I completely forgot to tell you last night was my Experimental-Sunday-Afternoon! It was not supposed to end up there, but isn’t being spontaneous a quality?
So we went for a cosy bar at the totally unknown place (to me) Hotel Amour - next to Rue des Martyrs -. Well, while I was ready to accept some desillusion, any came up! The barmaid were really sweet, the atmosphere as I needed: cosy and quiet, and the bar not so crowded.
So, we had quite nice experience there, but do not wait for your friend to be nicer or even more romantic there, it did not work.
Hey, what did you expect ?
(if it reminds you the Shwepps Ad with Nicole K., it is not on purpose because I do hate it!)
A partir du 15 août, c’est comme çà, tout le monde revient de vacances. Et chaque jour qui passe annonce une rentrée bien mouvementée. Un peu dépitée de vous voir tous rentrés (après tout, vos vacances du mois d’août ont prolongé les miennes…), je me suis plu à lire l’article du site MyLittleParis.
Il propose un endroit dans lequel il fait bon d’atterrir en douceur, encore peu couru par le tout Paris. Allez, hop, le samedi suivant, armées de mes 2 copines nous nous y sommes rendues pour voir ce que cachait cet hôtel de l’Abbaye.
Nous sommes arrivées dans un joli patio qui m’a fait penser au Bougainvillea - café perdu dans la médina de Marrakech. Et alors que nous buvions notre thé ou orange pressée, nous assistions - sans défense - au défilé de nos clones parisiennes recevant apparemment elles aussi la newsletter de MyLittleParis…
Nous avons toutes (j’imagine… j’affirme ! La parisienne fait pareil que sa consoeur et donc pense un peu comme elle) passées un délicieux après-midi dans cet cet endroit qui vous plonge dans un autre espace temps.
Seul bémol, le service ne répondait pas dignement à la qualité de l’endroit et laissait transparaître une volonté assez réservée de vous servir à manger…
Le titre du livre d’Ernest Hemingway, “Paris est une fête” à lui seul inspire.
Et, même si parfois certains passages descriptifs peuvent paraître un peu longs, il n’empêche qu’ils nous plongent aussi très vite dans l’ambiance des années 20 dans un Paris vécu par des artistes américains.
Publié après sa mort, le livre rend hommage aux personnes qu’il a rencontré dans sa vie : Ezra Pound, Gertrude Stein, Scott Fitzgerald… Il retranscrit leurs échanges et ce qu’il ressent pendant les conversations.
“J’avais tant de choses à comprendre que je fus heureux de changer de sujets”
Malgré une vie austère partagée avec sa femme, il profite d’un des plaisirs de Paris : la nourriture.
” - Bon. Nous rentrerons dîner ici et nous ferons un gentil repas avec du vin de Beaune qu’on pourra acheter à la coopérative d’en face. On voit d’ici, par la fenêtre, le prix marqué à la devanture. Et après, nous lirons et nous irons nous coucher et nous ferons l’amour.
- Et nous n’aimerons jamais personne d’autres que toi et moi.
- Non jamais.
- Quel bon après-midi et quelle bonne soirée. Maintenant on ferait mieux de déjeuner.”
Et puis, il raconte aussi sa difficulté à écrire, à se savoir bon ou mauvais : “Maintenant j’écris de telle sorte que personne ne me comprend même plus”.
Tout cela rend le livre touchant et nous plonge complètement dans son monde à lui. Finalement, lorsque l’on ouvre un livre, n’est-ce pas cela que l’on attend ?
13 juillet 2009 : dernier jour de l’exposition Andy Warhol au Grand Palais. Nous ne pouvions manquer çà !
Ravie d’avoir vu des centaines de portraits exposés, j’avoue qu’il m’a manqué un peu d’explications autour de chacune de ses oeuvres. Cette expo étant basée sur le portrait, il aurait été judicieux d’annoter les relations de A.W. avec la personne. - un peu comme pour David LaChapelle -
Si A.W. a un rapport particulier avec l’argent - 25 000$ pour un portrait, 15 000$ les déclinaisons -, nous pouvons imaginer quand même qu’une certaine histoire a pu naître avant, pendant, après la réalisation dudit portrait. Or, il n’y avait aucune informations sur les personnes “shootées” par lui. Pour la plupart, nous ne savons pas qui ils étaient.
Tout comme j’aurai aimé en savoir un peu plus sur le choix des couleurs, si elles correspondaient à quelques valeurs particulières ou encore le temps qu’il passait à faire un portrait, s’il a eu des périodes marquantes de sa vie qui l’ont poussées à orienter sa technicité dans un sens ou dans l’autre…
Bref, tout ce qui aurait pu m’éviter de me connecter à Wikipédia en rentrant chez moi ! Notez : Un grand merci à l’iPhone et son appli GooGle… puisque tout le monde faisait sa petite recherche en déambulant dans les salles de l’expo. Il y a des partenariats qui se perdent… ;-)
Cependant, je garde en mémoire la multitude de couleurs qui s’est dégagée tout au long de cette exposition, et surtout sa capacité à sublimer les visages qu’il peignait. Des visages, il ne retenait que le beau et gommait toutes les imperfections. Chaque portrait fait ressortir l’éclat de ces hommes et femmes passés entre ces mains.
Après 45’ de visite sans lecture, on se dit que nous aussi on aurait bien aimé se faire tirer le portrait par M. inventeur du Pop-Art !
Toutes les infos relatives à cette expo sont sur le site du Grand Palais. Pour ceux qui l’ont manquée, il existe la vidéo de l’expo dispo sur le site.